Un cadeau d’anniversaire bien chaud…

Bon anniversaire à ma petite soeur!!! Cela fait maintenant un moment que j’ai ce snood et ce bandeau en stock et que je n’ose le poster! Et oui, les photos ont été réalisées le même jour que celles de l’écharpe « Fleurs d’hiver », même coupon de jersey beigasse tendu dans le fond, même style de pose. Je trouvais que ça correspondait bien au style doux que je voulais pour ces articles.

Je vais dans quelques heures festoyer avec la « Geburstagkind » comme on peut dire dans la région, donc aucune crainte qu’elle voit le message… ;)

Et pour son plus grand bonheur, et histoire de faire typique, j’ai préparé un kouglof… Bon, assez parlé de « manger »…

Pour crocheter ce snood, j’ai utilisé de la laine qu’on peut feutrer, du moins c’est ce que j’ai compris sur le paquet que j’ai acheté en allemagne. De la laine vierge qu’on peut feutrer : « Schurwolle » « Filzen ». Le dégradé de couleurs m’a séduite immédiatement, et j’étais bien dégoutée de voir qu’il ne restait qu’un seul pack. Je me suis sacrifiée et j’ai confectionné pour ma petite soeur un snood, le même que celui que j’avais fait en vacances, un modèle très simple et qui se monte assez rapidement au crochet de 10, ce n’est qu’un grand rectangle de demi-brides.. Le sien se tient mieux, il est moins dégoulinant, 2 raisons à ça : la laine utilisée dans ce cas est plus épaisse et plus rigide, et ensuite, après un passage en machine pour le « feutrer » un peu, il s’est resserré. Je crois que j’aime autant sa version parce que la mienne, qui pend autour de mon cou, ça ne tient pas tellement chaud…

Le modèle de base du snood est, comme toujours, issu du livre « Mon cours de crochet ». Inépuisable ce bouquin!!

Comme il me restait de la laine, j’ai eu l’idée après vu la version de Féénambulle de rajouté un petit bandeau que j’ai froncé en son centre pour lui donner une forme de noeud. Trop facile, c’est juste un grand rectangle froncé en son centre, lui aussi réalisé en demi-brides!

J’espère que la future propriétaire sera contente et que la taille du bandeau sera la bonne… à bientôt!!

Moyen du coté de chez Burda

Mouais, un peu déçue par ce top qui avait pourtant l’air prometteur !

Je gardais précieusement ce coupon de voile de jersey pour en faire un top et c’est quand j’ai craqué pour cette jupette marron que j’ai eu la révélation : les motifs sont du même bleu que mon coupon, je vais pouvoir avoir un top assorti. Pour moi qui ne porte pas de marron, c’était une nécessité, sinon je ne sais pas comment j’aurai assorti la jupe. En même temps j’avais qu’à pas l’acheter, mais c’est une autre histoire.

 Le modèle qui me plaisait était celui-ci, du burda du mois de novembre. Pour couronner le tout, c’était le patron rose, celui où y’a toutes les explications. Fastoche que je me suis dis, ça va être réglé en deux minutes.

 

Tout à fait ce que je voulais, un top cool et drapé. Les pièces s’assemblent bien, ça se monte tout seul, même pas vraiment besoin de regarder les instructions. Premier essayage : comme souvent chez burda, j’ai été obligée de reprendre un peu aux emmanchures. Rien de nouveau sous le soleil, c’est la même chose à chaque fois.

Par contre, je ne sais pas si ça vient de mon tissu, mais ce top est presque une robe, il est très long. Pas de problème, quelques fronces pour donner du style et ça repart.

 Mais y’a rien à faire, cette histoire de manches « décalées », où la couture d’épaule se retrouve au mieux du biceps (car oui, j’ai des biceps, pas musclés, mais ils existent bel et bien), c’est pas mon truc. L’arrière de la manche à tendance à gonfler, et même en reprenant c’est pas génial, et trop tendre le tissu le fragiliserait inutilement.

Je vais voir pour reprendre les manches et les « remettre à leur place », là où elles doivent être : sur l’épaule, en espérant que le modèle ne sera pas trop déstabilisé par ce changement, car je n’ai plus assez de tissu pour recouper des nouvelles manches !!

Donc un résultat mi- figue mi-raisin pour ce top, pareil avec les photos, j’en suis pas 100% satisfaite. Les photos en extérieur, c’est plus compliqué !!!

Quelle pantalonnade!!

Y’a des gens, leur destin c’est de devenir pompier ou astronaute, ou président du monde ou encore actrice. Le mien était de ne jamais pouvoir porter de pantalon.

Tragique, n’est-il pas? La manière dont le seigneur a agencé mon corps ne me permet pas de trouver UN SEUL pantalon qui m’aille. Je me souviens avec douleur (partagée) de séance de traque de jeans lors desquelles, après 17 modèles différents essayés, je jetais l’éponge. La vendeuse et mon amie qui m’accompagnait aussi.

Longtemps, je me suis dis, j’suis pas faite pour ça! Taille trop fine, hanches trop larges, dos cambré, jambes longues, tout ça n’est pas disponible dans le même pantalon. Invariablement, si j’arrivais par miracle à caser mon arrière train dans le futal, j’avais au bas mot 20 cm de trop au niveau de la taille. La solution revenait donc à l’apporter à une couturière douée  (moyennant moult espèces sonnantes et trébuchantes) qui pouvait le modifier de manière à ce que je ne le perde pas, ce qui n’était pas toujours chose possible.

C’est l’article de Weriem qui m’a fait penser à ce projet que je n’avais pas encore présenté sur ce blog. Quand j’ai démarré les cours chez So Pilou, le premier vêtement que j’ai fait sous l’oeil expert d’Anne, c’était justement quelque chose que je n’avais jamais fait : un pantalon. Dans le bac à coupon qu’elle propose, j’ai déniché ce super tissu un peu brillant violet et j’ai craqué, j’ai tout de suite vu le pantalon bouffant et bling-bling que je pouvais faire.

Point de burda pour nous, elle m’a demandé de rapporter un pantalon qui ne m’allait pas trop mal et c’est sur cette base que nous sommes parties, en y apportant les bonnes modifications. J’ai choisi mes poches, mes surpiqûres, mon machin froissé en bas, bref, le pantalon prenait forme petit à petit.

Et pour le première fois, j’avais un pantalon qui ne baille pas au niveau des reins, dans lequel mes hanches peuvent s’épanouir, un pantalon qui n’est pas taille basse comme 90% de ceux sur le marché (c’était peut être tout bêtement ça mon problème). Un pantalon qui me va.

J’ai gardé précieusement le modèle car je compte l’utiliser comme base pour en faire d’autres, dont un qui tombe tout droit et assez large, quand j’aurai trouvé le bon tissu.

Et vous, vos pantalons? Je ne pense pas être la seule dans ce style de galère. Mais ne perdez pas courage, vous voyez, ça peut s’arranger!

 

Sinon, concernant les photos, je pense que je vais faire le tour de toutes les pièces à peu près potable de l’appart avant de ma lancer à sortir :) (Bon, ça va être vite fait)

J’ai profité du jour férié pour m’amuser encore avec mon appareil, j’ai même pousser le vice à changer la housse de couette pour que la couleur soit raccord, mais faut pas trop en demander non plus, je l’ai pas repassée!!

Plus douillette que celle de superman…

La cape que j’ai réalisée, elle est entièrement matelassée. Que je l’ai matelassée de mes petites mains blanches en utilisant la méthode décrite sur le blog « Frabjous Fashion». Ça vous en bouche un coin, non ? C’est la classe, à l’internationale !

 

Sinon, vous avez peut-être reconnu le modèle du Burda d’août de cette année, le modèle aux épaules de nageuses allemandes.

Avant de taillader la bouclette sélectionnée pour ce projet, j’ai décalqué mon patron sur de la bâche plastique, épinglé et fait essayer à mon amie (oui, encore un projet qui n’était pas pour moi !). L’effet footballeur américain ne s’est pas fait attendre, j’ai repris 4 cm en tout de chaque coté, au niveau de l’avant bras pour éviter d’accentuer la largeur de la cape. Par contre, j’ai rajouté 4 cm au milieu dos pour qu’elle ne soit pas trop engoncée dans cette cape, mais au moins, la ligne d’épaule était plus harmonieuse.

 

Ensuite commence la longue et pénible période du matelassage. C’était mon idée en plus, je ne vais pas me plaindre !! J’ai coupé mes pièces de la manière suivante :

  • une fois dans le tissu principal;
  • une fois dans la doublure;
  • une fois dans de la ouatine.

 

Sur ma doublure, en suivant le droit fil, j’ai tracé des lignes espacées de 3 cm, ce sera en suivant ce repère que je vais piquer. J’ai fait un sandwich tissu-ouatine-doublure, j’ai bien épinglé entre mes traits à la craie très régulièrement et en avant la musique, j’ai piqué selon les lignes, les unes après les autres. Je ne vous le cache pas, c’est long et pas bien passionnant.

 

Je réponds de suite à la question que vous vous posez : oui, j’ai piqué le tissu principal et non, ça ne se voit pas. Le fil que j’ai choisi, du noir, est assorti à la bouclette. De plus, comme les lignes de repère de matelassage suivent le droit fil, je pique le long des « lignes » du tissu principal, et ça ne se voit pas, ça se fond dans le motif.

 Après cette étape oh-combien palpitante, il était temps d’assembler les pièces. Et là, c’est le drame (comme souvent). C’est super épais, quelle idée fabuleuse j’ai eu, quand j’ai pensé à matelasser cette cape. Heureusement que j’ai une vieille machine avec un moteur résistant et de la puissance pour avaler tout ça !

Par contre, pour les finitions, c’était tout à la main, pour cacher les coutures, j’ai utilisé du biais vert émeraude. Ça ressort bien et surtout c’était le seul dans mon stock qui faisait 4 cm, les autres était trop fins pour couvrir intégralement la piqûre en laissant suffisamment de marges de couture pour que le tissu ne s’effiloche pas. Il n’y a qu’au niveau des… manches ? (je ne sais pas si on peut appeler ça des manches) où j’ai placé sur un coté du biais fin noir, pour finir proprement la démarcation.

 

Je n’ai pas lu les instructions, j’ai assemblé les cotés au mieux, et pour la fente, j’ai fait comme je pensais sachant que j’étais également limitée par l’épaisseur de mon tissu. De toutes façons, les instructions burda…

 

Au final cette cape est lourde, à peu près 4 kilos mais extrêmement chaude et le matelassage fait qu’elle tombe bien, la doublure fait qu’elle ne se déformera pas. Le tissage de la bouclette est assez lâche, je pense que sans renfort, au bout d’un moment, le tissu aurait bougé.

 

Mon amie est très contente, je pense que son compagnon le sera moins… C’était un projet long mais très intéressant et comme ça j’ai eu l’occasion de tester une nouvelle technique !

 

 

Jupette pour entretien – Burda 06/2011 – 117a

Vous auriez envie d’embaucher une jeune diplômée qui viendrait se présenter pour un entretien avec une si jolie tenue? Oui? Tant mieux, c’est le but!

Ma soeur est à la recherche d’un travail et c’est ensemble que nous avons élaboré un projet de tenue. Tout d’abord la jupe, choix du modèle : qui tourne, fantaisie mais pas trop, sérieux mais pas trop non plus. En feuilletant la librairie en stock à la maison, nous avons arrêté notre choix sur ce modèle du burda de juin de cette année.

La petite soeur grince des dents parce qu’il faut 2,70 mètres de tissu pour former cette jupe, normal puisqu’il y a des plis devant et derrière. Bon, on reste tout de même sur ce modèle, et direction notre magasin préféré pour trouver le tissu qui va concrétiser ce chef d’oeuvre. Et là, c’est le flash pour ce voile de coton assez rigide aux motifs futuristes, elle le veut, elle n’a d’yeux que pour ce tissu.

Manque de bol pour Miss-Radine-j’ai-pas-envie-d’acheter-2,70m-de-tissu-pour-une-jupe, son choix s’est porté vers LE tissu qui a besoin d’une doublure… Dommage!! Va falloir aligner 2,70mètres en plus. Après moults tractations et déplacements de rouleaux pour des tests de compatibilité (oui, comme chez Meetic), nous repartons avec le tissu principal de la jupe et du voile de coton turquoise pour la doublure.

Maintenant j’ai plus qu’à me mettre à couper et à coudre, et de son coté, elle n’a plus qu’à décrocher des entretiens, chacun sa partie du boulot.

Le modèle Burda n’est pas doublé, je ne savais donc pas comment j’allais procéder. Est-ce que je double complètement les plis ? En gros, est-ce que je fais une jupe dans la jupe?

Ou bien est-ce que je coupe une jupe sans plis que je glisse dans l’autre? Mhhh…

J’ai posé la question à ma prof de couture du mercredi (j’ai deux profs de couture, je sais, c’est la classe internationale) et pour elle, il vaut mieux doubler totalement la jupe, sinon ça risque d’être foireux, et comme les tissus ne sont pas trop épais, ça devrait être top.

Me voilà en route pour la méthode Inception, une jupe dans la jupe. J’ai bien fait d’insister pour qu’on prenne autant de doublure que de métrage de jupe, en ignorant les grognements de la petite soeur.

Dérogeant à la règle qui veut qu’on utilise sa tête plutôt que les instructions du Burda, je commence à lire le pavé qui doit m’expliquer comment assembler la jupe. Normalement ça doit être fastoche, y’a que 3 pièces pour former un pli, et on multiplie ça par 4 pour avoir la jupe en entier. Et là, c’est le drame.

« Pliez ceci selon le pli de cela, assembler devant-derrière, plier encore… »

Bref, tu piges rien du tout, tu ne reconnais même pas le nom des pièces coupées! Oui, je précise avoir lu LA BONNE consigne du bon modèle, j’ai vérifié. Ok… On prend nos pièces et on scotche, on assemble jusqu’à avoir ce qu’on veut. En 2 minutes c’est emballé-pesé, c’est bête comme chou.

Donc Burda, comment est-ce possible de pondre une consigne difficile quand y’a que 3 pièces dans un patron? J’en reviens pas… 

Si vous voulez faire ce modèle, je vous conseille de repasser les plis de vos pièces avant de les assembler, ça vous aidera pour la mise en place!

J’ai monté mes deux jupes et j’ai bien aligné les plis les uns dans les autres, bien épinglé le tout pour que ça reste en place, c’était long mais pas vraiment difficile.

Je pose un zip invisible, ça aussi ça va, du premier coup en plus. Quand arrive le tour de la ceinture, je me pose une question : hé, j’ai pas coupé de ceinture moi. C’était pas dans le patron!

Je vérifie dans la liste des fourniture et je tombe nez à nez avec une autre des expressions Burdaesque : bande de Reps.

Alors ça, c’est THE TRUC que personne sait que ce c’est. Je me suis renseignée en boutique, déjà, personne n’en vend, et personne n’a la moindre idée de son aspect, de son prix… Bref, le flou total.

Finalement, je décide de laisser tomber la fameuse bande de reps et je me plonge dans mes deux références : Coudre vite et bien et Technique de la coupe, les deux sont de Line Jaque, pour trouver une solution propre et techniquement acceptable. Je coupe une bande de la largeur de la taille + 7 cm (1,5cm de surplus de chaque coté et 4cm pour la patte de boutonnage) que j’entoile copieusement. A l’intérieur de la jupe, la ceinture est fixée à la jupe avec des points à la main pour éviter une surpiqûre supplémentaire sur l’avant.

Tip-top (pas la photo, je sais qu’elle est moche celle là), un petit point décoratif pour fixer le tout et la jupe est terminée. Enfin presque. Il me reste l’ourlet, l’ourlet de plusieurs mètres. Arghh!! Pour la doublure, un ourlet roulotté va plus vite, et en fil turquoise, c’est super mignon.

Une vraie danseuse de French-Cancan!

Ce modèle est vraiment chouette, je ne regrette pas notre choix, et doublé, il a une tenue et une style tout à fait ravissant. Pour le choix de la taille à sortir, la seule mesure qui compte, c’est le tour de taille.

Cette jupe n’est pas vraiment difficile à faire, et si vous ne le doublez pas, en quelques heures vous pouvez vous pavaner avec une nouvelle création.

Si je dois la refaire (pour moi par exemple :) ), je pense que mon choix se portera vers un tissu qui ne nécessite pas de doublure, une gabardine qui tombe bien par exemple, ou un beau lainage.

Il me reste un peu de tissu, quelques chutes… Comment les optimiser…

Je ne sais pas encore, peut-être un top pour compléter l’ensemble avec les restes de doublure?

Ou pourquoi pas un gilet de serveur avec les chutes de la jupe?

Ou les deux?

 

EDIT : We Love Sewing vient de poster dans un commentaire un lien vers le site BurdaStyle qui propose un Sew Along de ce modèle, n’hésitez pas à faire un tour sur le site!

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Un petit mot sur le Challenge Collette, depuis que j’ai posté les articles sur les 3 modèles que je veux réaliser, à savoir la robe, le gilet et le pantalon, vous avez certainement remarqué que plus rien n’apparaît sur ce blog à ce sujet.

Je plaide coupable, je pense que j’ai été trop ambitieuse sur ce coup, et surtout, je n’avais pas prévu que nos travaux à la maison allaient durer si longtemps et prendre autant de mon espace (= pièce de couture envahie d’outils divers).

J’ai préféré privilégier des choses que je considère comme urgentes (la tenue de ma petite soeur en fait partie), au détriment de vêtements fantaisies. Au final, je ne peux coudre en ce moment que lors de mes cours de couture, à raison de 2h par semaine, c’est peu!

N’empêche que je souhaite ardement que ces 3 articles soient terminés pour Noël, pour pouvoir les porter!!

Faire fonctionner ses méninges?? Utiliser la logique plutôt que les explications.

Une réflexion de ma prof de couture lorsque je lui avais apporté un projet réalisé dans mon coin d’après une pochette burda : ça aurait été intéressant de faire avec tes acquis plutôt que de suivre des instructions, tu as suffisamment de connaissances pour réaliser ce projet sans lire les lignes d’explications. Je n’étais pas certaine d’y arriver pour ce projet en particulier, mais j’ai gardé l’idée en tête car je la trouve très bonne. Au lieu de lire bêtement la consigne, essayer de combiner ma logique avec ce que je sais déjà et m’en sortir toute seule comme une grande. Mon but est tout de même, dans quelques temps (des années!), de savoir me débrouiller seule, sans guide, sans burda, alors pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui avec des petits projets?

Comme je vois ma sœur bientôt, je voulais lui faire la surprise de lui réaliser un petit quelque chose. J’ai trouvé dans mon magasin préféré un ravissant coupon de popeline de cupro aux motifs d’oranges, de chèvrefeuille, de lierre et j’ai craqué. Je sais qu’elle préfère les motifs avec des cerises, mais celui-ci m’a fait de l’œil et au touché, son coté peau-de-pêche a terminé de me convaincre.

Et me voilà lancée dans un projet-surprise, j’ai le tissu, mais pas le modèle. Je repense à cette robe vue sur toute la blogosphère, la fameuse C3 du livre 295-fr (tout un code) et là je dis : bingo!

Je décide de me lancer et trouve dans ce projet l’exercice parfait pour la méthode « démerde-toi seule ». Pas trop de pièces, pas trop complexe, je devrais m’en sortir. Je voulais quand même partager mon expérience alors j’ai fait ce petit récapitulatif en me disant que ça peut servir à d’autres. Il s’agit de ma méthode, je n’ai toujours pas vérifié dans le livre comment eux font leur robe!

Comme d’habitude, il est possible de télécharger le pdf récapitulatif, mais vous pouvez aussi cliquer sur les images pour les agrandir.

J’aime beaucoup le résultat! Je trouve que la patron n’est pas vraiment exceptionnel, c’est vraiment le nœud qui donne tout le cachet à cette robe / tunique.

Niveau temps : en une journée j’ai réalisé cette tunique, tout en prenant les photos et j’ai bricolé ce tuto, comme quoi, c’est vraiment une robe simple, alors n’hésitez pas à la faire.

Ce livre n’est pas mal, beaucoup de robes et de tops montgolfières à mon goûts, mais de bonnes idées et des détails très pertinents.

Une prochaine fois, je me lancerai dans un projet plus compliqué à faire de tête.

Mais… j’y pense, je dois faire mon challenge Colette… et mes patrons, je dois les faire toute seule! Alors, en voilà un bon exo!!

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