Faire fonctionner ses méninges?? Utiliser la logique plutôt que les explications.

Une réflexion de ma prof de couture lorsque je lui avais apporté un projet réalisé dans mon coin d’après une pochette burda : ça aurait été intéressant de faire avec tes acquis plutôt que de suivre des instructions, tu as suffisamment de connaissances pour réaliser ce projet sans lire les lignes d’explications. Je n’étais pas certaine d’y arriver pour ce projet en particulier, mais j’ai gardé l’idée en tête car je la trouve très bonne. Au lieu de lire bêtement la consigne, essayer de combiner ma logique avec ce que je sais déjà et m’en sortir toute seule comme une grande. Mon but est tout de même, dans quelques temps (des années!), de savoir me débrouiller seule, sans guide, sans burda, alors pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui avec des petits projets?

Comme je vois ma sœur bientôt, je voulais lui faire la surprise de lui réaliser un petit quelque chose. J’ai trouvé dans mon magasin préféré un ravissant coupon de popeline de cupro aux motifs d’oranges, de chèvrefeuille, de lierre et j’ai craqué. Je sais qu’elle préfère les motifs avec des cerises, mais celui-ci m’a fait de l’œil et au touché, son coté peau-de-pêche a terminé de me convaincre.

Et me voilà lancée dans un projet-surprise, j’ai le tissu, mais pas le modèle. Je repense à cette robe vue sur toute la blogosphère, la fameuse C3 du livre 295-fr (tout un code) et là je dis : bingo!

Je décide de me lancer et trouve dans ce projet l’exercice parfait pour la méthode « démerde-toi seule ». Pas trop de pièces, pas trop complexe, je devrais m’en sortir. Je voulais quand même partager mon expérience alors j’ai fait ce petit récapitulatif en me disant que ça peut servir à d’autres. Il s’agit de ma méthode, je n’ai toujours pas vérifié dans le livre comment eux font leur robe!

Comme d’habitude, il est possible de télécharger le pdf récapitulatif, mais vous pouvez aussi cliquer sur les images pour les agrandir.

J’aime beaucoup le résultat! Je trouve que la patron n’est pas vraiment exceptionnel, c’est vraiment le nœud qui donne tout le cachet à cette robe / tunique.

Niveau temps : en une journée j’ai réalisé cette tunique, tout en prenant les photos et j’ai bricolé ce tuto, comme quoi, c’est vraiment une robe simple, alors n’hésitez pas à la faire.

Ce livre n’est pas mal, beaucoup de robes et de tops montgolfières à mon goûts, mais de bonnes idées et des détails très pertinents.

Une prochaine fois, je me lancerai dans un projet plus compliqué à faire de tête.

Mais… j’y pense, je dois faire mon challenge Colette… et mes patrons, je dois les faire toute seule! Alors, en voilà un bon exo!!

Top inspiré d’Erté, réalisé au Musée d’Impressions sur Etoffes

J’en avais parlé au début de mon blog, j’ai participé à une journée au Musée d’Impression sur Etoffes de Mulhouse pour un stage de couture dans le cadre de l’exposition Willy Maywald. C’était il y a un bout de temps, j’admets, je n’en ai plus reparlé par la suite pourtant j’ai bien fait un vêtement !

Les 2 animatrices du cours ont proposé de réaliser un top inspiré d’un dessin du styliste Erté, un dessinateur de mode de la période Art déco. J’avais déjà lu quelques lignes sur lui dans le livre « Jazz Age Beauty » et en faisant des recherches sur les Ziegfeld Follies, en effet c’est lui a dessiné bon nombre de costumes et de décor. Son style de dessin est à part, très fin, très détaillé. Je ne suis pas critique d’art et encore moins érudite dans ce domaine, je vais donc m’arrêter là et je vous encourage à lire sa biographie et à jeter un coup d’œil sur ses œuvres pour vous faire votre propre idée.

Chaque participante a choisi un tissu parmi ceux à disposition (ambiance magasin de bonbons !!), et une fois le patron dessiné à partir des instructions, la machine était lancée ! C’est très intéressant de voir les choix de chacune pour les tissus, la méthode de couture, la façon de couper… J’ai adorer partager des expériences avec les autres participantes, il y avait une très bonne ambiance dans le groupe, et les différences d’âges ne rentraient pas en ligne de compte. J’ai opté pour un voile de coton assez rigide, comme sur le modèle présenté par les animatrices. J’ai tout simplement flashé sur la simplicité du modèle… J’ai longtemps hésité entre ce voile de coton et du lin épais pour un effet très « couture nature », mais j’avais peur d’avoir moins d’occasion de le porter et surtout de l’assortir.

Au départ, je ne voyais sur ma feuille qu’un gros rectangle avec un trou pour la tête et deux pour les bras, mais en réfléchissant un peu (et en écoutant les conseils et les explications), je me suis rendue compte que ce qui fait que ce modèle est sympa et tombe si bien, ce sont les pointes qui sont dans le biais. Et oui, le top est taillé dans le droit fil, par contre, les extrémités se trouvent elle dans le biais et gondolent admirablement autour de moi.

La journée c’est bien déroulée, nous avons eu un petit repas sympa, le musée pour nous entre midi et deux et le soir venu, je suis repartie avec mon top qui n’était pas 100% terminé à mon goût, car je voulais le modifier un peu.

Je n’ai pas fait d’ourlet, mes finitions sont à la main, des ourlets roulottés aux emmanchures et à l’encolure, pour respecter la finesse du tissu. Les deux coutures latérales sont des coutures anglaises.

Ma création « haute couture » est donc restée, blanche et immaculée, accrochée sur mon armoire pendant quelques semaines. Je voulais le teindre en noir mais pas entièrement, faire un effet de dégradé et de coulures, quelque chose de plus abstrait pour aller avec le style très aérien de ce top. J’ai aussi pensé à de la peinture sur tissu, un motif de pissenlit dans le vent, quelque chose de poétique.

 

Un jour, profitant que j’étais seule, je me suis lancée à teindre ce top. Quand faut y aller, faut y aller ! De l’eau bouillante, de la teinture pour tissu (en supermarché), un bac, une chaise de camping, un balcon carrelé et des gants (importants !!) et j’étais prête à tenter l’expérience teinture maison. Mon top était lavé et débarrassé de ses apprêts, je l’ai passé sous l’eau avant d’immergé la partie inférieure dans le bac contenant la teinture mélangée au sel (lire la notice d’utilisation). J’ai ensuite accroché mon top à un cintre, et le cintre à la chaise et j’ai laissé tel quel pendant un petit quart d’heure, en remuant le bac de temps à autre. Au bout de 5 minutes j’ai pris ma bouilloire et j’ai versé de l’eau chaude sur le tshirt, cette eau a dégouliné et rejoint le bac, formant quelques coulures et quelques nuances dans la teinture, comme je le voulais. Une fois tout cela terminé, je rince mon top et il est parti pour un lavage en machine, pour bien fixer la couleur.

Pour le bord inférieur, j’ai opté pour un roulotté avec ma nouvelle surjeteuse et je ne regrette pas d’avoir attendu pour faire cette finition et de ne pas avoir craqué pour un ourlet simple. Le fin roulotté noir termine bien ce top. Je n’ai finalement pas rajouté de dessin sur ce top, je trouve le dégradé suffisant.

Plus je le porte, plus je l’aime, il est tout simple et s’accorde super bien avec un jean pour un look cool ou un pantalon blanc pour un style plus classe. Je pense le refaire en jersey de laine pour l’hiver, à superposer avec un top à manches longues, ou même opter pour une variante gilet. À méditer !

Dans tous les cas je suis ravie de ce cours qui était une charmante occasion de rencontrer des couturières des environs de Mulhouse et de plus loin (une participante était venue de Paris exprès et une autre de Lausanne) et j’espère avoir l’occasion de les revoir lors d’une rencontre possible en début d’année prochaine. Si chacune met sa création, on fera une bien belle équipe !

 

Vogue v1259 by Donna Karan

Après des heures de bataille acharnée, je viens de terminer ce modèle. J’avais flashé sur la photo de présentation de la pochette, que je trouve tout à fait à tomber, et je suis partie en chasse de ce modèle. Pas trouvé de jersey aubergine comme sur la photo, je me suis rabattue sur du violet plus bleuté, mais que j’aime bien aussi finalement. Trouvé au Marché Saint Pierre, lors d’un voyage sur Paris. Il faut 4 mètres pour faire ce modèle, pas économique!!

Pour le patron, c’est sur Etsy, une fois de plus, que j’ai trouvé mon bonheur pour 7 euros frais de port compris. Que demande le peuple? Quand on connait le prix des patrons Vogue, je m’estimais chanceuse. En quelques jours il est dans ma boîte aux lettres. La mention « difficile » ne me fait pas peur, il faut bien se lancer de temps en temps, et puis il y a les explications en français!

Ce modèle est en deux parties : la jupe et le top. Je décide de commencer par la jupe, qui est en une seule et énorme pièce (les pièces sont souvent en deux morceaux à scotcher ensemble, elles sont gigantesques), me disant que ça va être plus simple et que ça me permettra de tester leurs fronces que j’aperçois un peu partout sur le modèle.

Pas trop de problème du coté de la jupe, je rajoute juste une doublure, car mon tissu, un jersey de viscose, peut paraître un peu transparent. Avec la lumière, on peut voir la forme de mes jambes. Rien de dramatique non plus, mais comme il me reste un bout de tissu, je rajoute une seconde couche plus courte qui ne gêne en rien l’élasticité et le confort du modèle. C’est vrai que cette jupe est un bonheur à porter : légère et confortable, en plus l’élastique à la taille ne serre pas.

Avant de m’attaquer au top, je veux vérifier les mesures pour voir s’il y a des endroits où je dois rajouter ou retirer de la matière. Et là, c’est le drame.

Il est où le début, il est où la fin? Il est où le devant, il est où le derrière? Et bien c’est très simple : tout est un peu partout, tout se superpose et se mélange. Donc pour vérifier les mesures tu repasseras, car tu sais pas exactement où prendre quoi comme référence. Mhhh, que du bonheur… Il faut donc se lancer sans filet. Bien entendu, il est possible de faire une toile, mais pour un modèle en jersey, je ne voyais pas trop l’intérêt d’utiliser plus de 2 mètres d’un tissu semblable pour tester.

Concernant les instructions, elles sont en français et en anglais; par contre, les schémas ne sont que sur la version anglaise, en français ce n’est qu’une liste d’instructions, il faut donc se référer à l’autre langue pour avoir les schémas. Ce n’est pas très pratique car on a donc sur le bureau les 2 planches d’instructions plus l’ouvrage en cours. Personnellement je n’ai pas de table de plusieurs mètres de long ni l’assistant pour me tenir les instructions pendant que je couds, c’était donc assez galère de caser tout ça sur ma petite table.

J’ai compris la mention difficile : elle ne vient pas de l’assemblage, qui quand on suit bien les instructions, n’est pas pire qu’un autre modèle, mais des pièces. Comme on ne peut pas les reconnaitre ou difficilement, ce n’est qu’à un stade avancé de la réalisation qu’on « voit » ce qu’on fait et qu’on peut faire des essayages. Résultat des courses: le pan plissé à l’avant du top est bien trop large pour moi, j’ai la taille assez fine par rapport au buste et aux hanches, et la partie « centrale » de mon top en paye les frais, cette partie traîne lamentablement. Mais où reprendre?? La zone incriminée est une superposition de 3 pièces… Je démonte les fronces, enlève quelques centimètres aux 3 pièces, reforme les fronce etc… Je dois faire ça plusieurs fois, et à plusieurs endroits si je veux conserver un minimum d’équilibre au modèle. C’est galère, surtout dans du jersey où j’ai consciencieusement surjeté les cotés (même si c’était pas demandé mais bon, je voulais faire chauffer la surjeteuse, et puis c’est plus propre que des bords à cru) .

Au final, voilà ce que j’ai réussi à faire de mieux. Je suis satisfaite de la jupe, mais le top n’est pas « au top », il n’est pas aussi cintré que sur la photo de la pochette, mon problème est que je ne sais pas trop où je peux encore reprendre! Ou alors il faudrait tout défaire, retailler les pièces une voir deux tailles en dessous et refaire le top? Une fois les pièces dépliées, est-ce que je pourrais vraiment identifier les endroits pour y reprendre mes mesures poitrine/taille/hanches? A mon avis, à part celui qui a créé ce modèle, il est vraiment très difficile en voyant et en étudiant les pièces, de retrouver les repères habituels. C’est ça qui m’a totalement déstabilisée. Finalement je l’ai terminé, mais ce n’étais pas gagné, la poubelle lui tendait les bras. Ce n’est que la jupe qui l’a sauvé : la jupe seule ne présente pas vraiment d’intérêt et est difficile à assortir.

Donc résultat mitigé pour cet essai de patron Vogue, j’avoue que je m’attendais à mieux de la part de cette marque, surtout compte tenu du prix des patrons (au tarif normal près de 25 euros!! pour un seul vêtement par pochette). Je ne peux pas blâmer les instructions, il faut être attentive mais on peut les suivre, mais plutôt le modèle qui n’était pas adapté à ma morphologie et qui est difficile à corriger avant d’arriver à l’étape finale de la construction.

** EDIT **

Fehr Trade propose sur son blog un excellent article sur ce patron, ne manquez pas d’y faire un tour, ça peut vous aider pour la construction!!!!

** EDIT 2 **

Instant frime, je suis même en première page de Thread and Needles, wow!! Merci aux administrateurs d’avoir sélectionné mon projet, c’est très sympa!!!

Destruction / Reconstruction : faire une écharpe à partir d’une ancienne robe

Voici un petit tutoriel de récupération, il permet de transformer une robe en écharpe à « froufrou ». Rien de bien compliqué, mais c’est agréable à faire et cela permet de désengorger l’armoire de vêtements qui ne sont plus portés, et les écharpes, pour compléter une tenue c’est toujours sympa. Cette robe est composé d’une doublure et d’un voilage, je vais utiliser les deux parties.

Pas besoin de beaucoup de matériel en plus de la robe à recycler : du fil élastique : 3-4 mètres (c’est largement assez!), du fil assorti (ou proche, une fois les fronces formées, on ne voit presque plus le fil) pour la couture et les bordures.

Comme annoncé dans le tutoriel, on peut soit faire un ourlet simple en repliant le tissu, soit un ourlet roulotté à la surjeteuse.

Il faut cliquer sur les images pour les afficher en grand, sinon, vous pouvez cliquer ici pour afficher le pdf qui contient les 3 pages.

Et voilà le résultat! Un belle écharpe tout en volume.

Le chat Geek! Tshirt cache coeur 114 T-shirt, Burda 07/011

Il est pas rigolo ce chat à lunettes? et oui, c’est celui présenté dans le dernier 3t (trouver, tissu, thématique) consacré aux tissus à chats, je n’ai pas été en mesure de résister à sa cravate et son look de trader ou d’informaticien timide (en plus, il rougit)… Je l’ai déniché sur Etsy, le nom du vendeur est Ixat et il y a pleins de perles dans a boutique, communication au top aussi!

Il n’y avait qu’un petit mètre de dispo, que faire avec si peu? Je ne voulais pas tomber dans le tshirt tout simple, il valait mieux que ça ce beau mistigri, c’est alors que j’ai repensé à ce modèle de cache coeur, en plus il me restait du jersey rouge pour faire une référence à sa super cravate. C’est un mix entre un gilet et un tshirt, comme un tshirt avec des pans à croiser attachés sur les cotés.

De plus, Valkyrie venait d’arriver dans mon atelier (enfin, la pièce honteusement squattée à mon homme qui me sert d’entrepôt à tissus). Valkyrie est ma nouvelle et bruyante surjeteuse.

La Bernina 800DL please, du bonheur sur pattes (sur table plutôt!). Bernina+moi = amour pour toujours. Elle tient maintenant compagnie à Dexter, ma vielle Bernina 830. Non, pas la 830 à 7900 euros qui brode, qui a un écran 3d et du son surround et qui fait tout (sauf le café), la vieille 830 de 1970, une pure merveille. Mais nous dévions du sujet là… Quoi de mieux pour la tester que de lui donner à manger du jersey tout doux et tout lisse?

Et voilà le résultat! Les coutures sur les cotés sont piquées à la double aiguille, avec un fil rouge et un fil blanc. Pour éviter que cela ne gondole j’ai découvert un truc génial lors de mon premier cours d’initiation à la surjeteuse, le stabilmanche. Pour moi, c’était encore un obscure mot issu des instructions Burda, un truc qui ne servait jamais à personne et qui était introuvable. Par défi, un jour en tombant dessus sur Rascol, j’en ai commandé, histoire de pas mourir bête mais depuis ce jour béni, il prenait la poussière dans mon placard à fournitures. Jusqu’à ce jour!

Posé sur la tranche de la partie qui sera pliée avant d’être piquée à la double aiguille, cela évite de dévier et cela évite aussi le bourrelet disgracieux qui peut se former entre les deux piqures. Cela évite aussi des déformations à certains endroits vulnérables. Je confirme, mon tshirt se tient bien, les épaules sont bien droites et l’encolure ne baille pas, je vais voir à l’usage mais pour l’instant j’adopte cette astuce! J’ai également entoilé les liens avec de la Vliesline extensible pour qu’ils ne s’étirent et ne se tordent pas trop. Rien à redire pour le moment!

En parlant de renfort… Dans le dos, les instructions de Burda (que nous lisons toutes à la lettre, n’est-ce pas…) indiquait un petit quelque chose, mais n’ayant pas trop pigé de quoi il s’agissait, j’ai décidé de faire un parement de couleur contrastante, comme on peut parfois le voir sur de « vrais » tshirts.

Le parement n’est pas surpiqué à l’aiguille double, car je ne savais pas quel coté sacrifié, quel coté allait devoir se taper le zigzag à l’arrière. J’ai donc opté pour des surpiqures classiques au fil blanc, ça donne un aspect propre à l’ensemble je trouve!

Et les manches, c’était un petit coup de roulotté, merci Valkyrie.

Ce modèle est vraiment confortable et pas trop difficile à réaliser, il faut cependant bien faire attention à quel morceau passe au dessus de quel morceau! Pour ne pas avoir le tshirt au dessus des panneaux! (Oui, ça m’est arrivé, je ne savais pas dans quel sens le tourner ce tshirt jusqu’à ce que je comprenne mon erreur)

J’ai procédé de la sorte pour le montage : préparation des éléments : bordures à l’aiguille double, parement, roulotté pour les manches… Une fois que toutes les pièces sont « présentables », surjet à 4 fils aux épaules, puis montage de la manche à « l’industrielle » c’est à dire d’abord l’emmanchure piquée directement contre l’épaule et pour terminer un coup de surjet à 4 fils pour fermer le coté et fermer par la même occasion la couture de la manche, tout ça d’un seul trait. Il m’a fallut une bonne journée en tout.

Ce modèle est vraiment un bon basique, donc n’hésitez pas à le faire!

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