Cat’s fight!!

 

(Je précise tout de suite que ce ne sont pas des photos que j’ai prises, je remercie mon amie Anne H. d’avoir « shooté » les deux chats!)

En voici une drôle de rencontre!

Je voulais faire un cadeau à une amie, et comme elle a adopté une petite boule de poils baptisée NINJA il y a quelques temps, j’ai pensé à lui fabriquer un homologue en tissu dans une chute de coton.

Je me suis servie de ce super tutoriel pour créer un Pointy Kitty, de deux boutons de la couleur des yeux de Ninja et de ouatine pour le rembourrer. Le nez et la gueule du chat sont brodés avec du fil à coudre tout simple.

Il faut une quantité de ouatine impressionnante pour remplir la panse de ce chat, j’étais étonnée de devoir rembourrer, encore et encore et encore… J’avais un morceau de ouatine d’un mètre sur 140cm, et j’en ai bien utilisé la moitié!!! Mais le chat est bien compact et il tient bien sur ces pattes.

Pour retourner les différentes parties du chat une fois piquées, ce n’est pas une mince affaire, surtout pour la queue qui n’est pas très épaisse. Pour le rembourrage, j’y étais avec un crayon de papier pour enfoncer au maximum les morceaux de ouatine (j’ai découpé mon morceau de ouatine en chutes).

Vous vous demandez peut-être comment est-ce que la rencontre entre les deux chats s’est terminée?

BASTON!!!!

Doubler le top C3 -faire fonctionner sa logique 2eme partie

J’ai fait une seconde version top sur la base de la robe C3 du livre « La couture au féminin », mais comme le tissu était beaucoup plus fin que la popeline de coton utilisée la première fois, je l’ai doublé différemment. Voici donc ma manière de faire, je rappelle que ma méthode n’est certainement pas la meilleure, car je ne suis pas prof, ni pro… Si vous trouvez des choses étranges, n’hésitez pas à le signaler dans un commentaire.

Voici une planche « complément » au premier tuto, dans lequel je doublais le tissu de manière différente. Le pdf est aussi disponible, sinon, il faut cliquer sur l’image pour l’agrandir.Le résultat est très joli, j’aime particulièrement le biais vert d’eau, j’ai hésité avec du rose, mais le vert tranche mieux. Il plaît à sa nouvelle propriétaire, c’est l’essentiel!


Faire fonctionner ses méninges?? Utiliser la logique plutôt que les explications.

Une réflexion de ma prof de couture lorsque je lui avais apporté un projet réalisé dans mon coin d’après une pochette burda : ça aurait été intéressant de faire avec tes acquis plutôt que de suivre des instructions, tu as suffisamment de connaissances pour réaliser ce projet sans lire les lignes d’explications. Je n’étais pas certaine d’y arriver pour ce projet en particulier, mais j’ai gardé l’idée en tête car je la trouve très bonne. Au lieu de lire bêtement la consigne, essayer de combiner ma logique avec ce que je sais déjà et m’en sortir toute seule comme une grande. Mon but est tout de même, dans quelques temps (des années!), de savoir me débrouiller seule, sans guide, sans burda, alors pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui avec des petits projets?

Comme je vois ma sœur bientôt, je voulais lui faire la surprise de lui réaliser un petit quelque chose. J’ai trouvé dans mon magasin préféré un ravissant coupon de popeline de cupro aux motifs d’oranges, de chèvrefeuille, de lierre et j’ai craqué. Je sais qu’elle préfère les motifs avec des cerises, mais celui-ci m’a fait de l’œil et au touché, son coté peau-de-pêche a terminé de me convaincre.

Et me voilà lancée dans un projet-surprise, j’ai le tissu, mais pas le modèle. Je repense à cette robe vue sur toute la blogosphère, la fameuse C3 du livre 295-fr (tout un code) et là je dis : bingo!

Je décide de me lancer et trouve dans ce projet l’exercice parfait pour la méthode « démerde-toi seule ». Pas trop de pièces, pas trop complexe, je devrais m’en sortir. Je voulais quand même partager mon expérience alors j’ai fait ce petit récapitulatif en me disant que ça peut servir à d’autres. Il s’agit de ma méthode, je n’ai toujours pas vérifié dans le livre comment eux font leur robe!

Comme d’habitude, il est possible de télécharger le pdf récapitulatif, mais vous pouvez aussi cliquer sur les images pour les agrandir.

J’aime beaucoup le résultat! Je trouve que la patron n’est pas vraiment exceptionnel, c’est vraiment le nœud qui donne tout le cachet à cette robe / tunique.

Niveau temps : en une journée j’ai réalisé cette tunique, tout en prenant les photos et j’ai bricolé ce tuto, comme quoi, c’est vraiment une robe simple, alors n’hésitez pas à la faire.

Ce livre n’est pas mal, beaucoup de robes et de tops montgolfières à mon goûts, mais de bonnes idées et des détails très pertinents.

Une prochaine fois, je me lancerai dans un projet plus compliqué à faire de tête.

Mais… j’y pense, je dois faire mon challenge Colette… et mes patrons, je dois les faire toute seule! Alors, en voilà un bon exo!!

Destruction / Reconstruction : faire une écharpe à partir d’une ancienne robe

Voici un petit tutoriel de récupération, il permet de transformer une robe en écharpe à « froufrou ». Rien de bien compliqué, mais c’est agréable à faire et cela permet de désengorger l’armoire de vêtements qui ne sont plus portés, et les écharpes, pour compléter une tenue c’est toujours sympa. Cette robe est composé d’une doublure et d’un voilage, je vais utiliser les deux parties.

Pas besoin de beaucoup de matériel en plus de la robe à recycler : du fil élastique : 3-4 mètres (c’est largement assez!), du fil assorti (ou proche, une fois les fronces formées, on ne voit presque plus le fil) pour la couture et les bordures.

Comme annoncé dans le tutoriel, on peut soit faire un ourlet simple en repliant le tissu, soit un ourlet roulotté à la surjeteuse.

Il faut cliquer sur les images pour les afficher en grand, sinon, vous pouvez cliquer ici pour afficher le pdf qui contient les 3 pages.

Et voilà le résultat! Un belle écharpe tout en volume.

Réplique de top – Partie 1 : Reproduire le patron

 

Pour certaines choses, je ne cherche pas à réinventer la roue. Par exemple, j’ai un top basique en jersey avec de belles découpes que je trouve à tomber, tellement chouette que j’aimerai l’avoir dans une autre couleur.
Deux possibilités :
- Utiliser mes livres sur l’art de réaliser des patrons et réaliser un patron tip top à mes mesures.
- Faire la fainéante et prendre du plastique pour décalquer les pièces sur le top directement et ensuite ajouter des surplus.

Mmmhh… Comment dire, j’ai bien envie de me lancer dans l’aventure du patronage, surtout vu les bouquins que j’ai dans ma bibliothèque… Mais dans ce cas, l’original existe, et il est très bien, revenons à me première idée : pourquoi réinventer la roue ? Désolée les bouquins, je vais continuer de vous lire avant d’appliquer vos conseils.

Pour commencer, il faut un support de duplication, j’utilise des bâches pour protéger les sols de la peinture, ça s’achète pour 3 clopinettes chez Brico Dépôt, c’est transparent et bien plus résistant que du papier de soie.

Vous trouverez ci-dessous les différentes étapes que j’ai suivies pour obtenir les différentes pièces du top (cliquer pour agrandir l’image ou télécharger le pdf récapitulatif).

Voilà, c’est fait ! à présent vous avez les pièces du devant, du dos, et les manches.

Dans mon cas, le devant et le dos sont composés de plusieurs morceaux car il y a des découpes, ce qui sera bien utile car le coupon que je souhaite utiliser est minuscule et de cette manière j’arrive à tout faire rentrer.

Selon votre tissu, il faudra rajouter les surplus de couture, qui ne sont pas inclus lors du décalquage, et oui, comme pour un patron burda.

La seconde partie sera dédiée à l’assemblage du top en question, à la machine (sans surjeteuse).

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