Robe pour petite fille sage

Ma machine à coudre n’est toujours pas de retour… Mes projets couture sont tous au point mort.

Mon gilet en Kid Seta hyper fin avance lentement, très très lentement

Entre le dos et une manche de gilet en filet, j’ai glissé un petit projet tout mignon, une robe pour la petite fille « Mitsy » que vous avez brièvement vue dans le précédent article.

robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160Ce joli modèle est issu, comme le nid d’ange visible sur l’article précédent, du Mag’Layette 160 de Bergère de France. J’avais craqué en voyant cette robe sur la couverture du magazine.

Ma version ressemble à l’originale, à quelques détails près :

  • bordure de point de riz dans le bas de la robe, pour éviter que le bord ne roulotte;

robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160

  • les mailles de l’encolure ne sont pas relevées, j’ai préféré faire une bordure au crochet;
  • le petit noeud est resserré en son centre, je n’ai pas tricoté la lanière centrale, car je trouvais la forme plus jolie comme ça;

robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160

  • dans le dos, je n’ai pas opté pour des boutons pressions, car les jeunes parents m’avaient annoncé que ça n’était pas hyper pratique. En effet, les pressions « bébé », en plastique clair (utilisées sur le nid d’ange) ne sont pas faciles à ouvrir pour des gros doigts d’adultes et eux ne voulaient pas tirer sur le tricot pour ne pas l’abîmer… J’ai tirer un leçon de cela… Le scratch, c’est tip-top! Pas hyper beau, et surtout, difficile à traverser avec une aiguille conventionnelle! Mes points ne sont pas très précis, j’en conviens.robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160
  • la bordure entre la partie « plissée » et le buste de la robe, sur l’avant et sur l’arrière, ça n’est pas identique. Pourquoi? Aucune idée. En tricotant l’avant, il m’a été impossible d’avoir le même effet que pour le dos, cette jolie démarcationdodue et ronde qui fait comme un ruban. J’ai défait, tricoté, détricoté, retricoté… Je ne sais pas ce que j’ai pu interpréter comme consigne pour en arriver là, car à ce niveau le patron est identique pour l’avant et le dos.
    robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160

    Dans le dos, une jolie tresse!

    robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160

    Démarcation à l’avant, une fine vaguelette…

Pour la laine, je suis tombée par le plus grand des hasard sur un paquet de « Sockenwolle » (laine à chaussettes) dans une grande surface en Allemagne. Elle est composés à 70% de laine et les 30% qui restent sont de l’acrylique. De cette manière, la robe est chaude et elle passe en machine à laver. Je pense qu’avec un petit bébé, c’est un critère important!

robe en laine rose, réalisée au tricot, modèle bergere de france, mag'layette 160

Vu de l’intérieur de la robe

Comme il me reste l’équivalent de la moitié d’une pelote, je vais certainement tricoter un bonnet assorti (peut être celui qu’on voit sur la photo de référence) quand j’aurai un peu avancé dans mon gilet en mohair.

Heureusement que ma conviction sur l’effet « wow » de mon futur gilet me permet de ne pas sombrer dans l’ennui le plus total car ces rangs de jersey sont assommants!!

Prochain projet : moins de jersey, plus… d’autre chose!!!!

La fin de Goldorak

Il est terminé, hourra ! Le voilà, l’unique pull Goldorak qui à présent ne mérite plus tout à fait son nom.

Bien que les épaules soient encore un peu larges, elles ne sont plus froncées et vilaines comme à l’origine, le col n’est plus tout étriqué et rigide, il a été remplacé par un col rond en jersey qui roulotte.

C’était du boulot, c’était long mais je suis fière d’avoir persévéré avec l’aide du « Oma-Klup » (club de mamies en alsacien, qu’est-ce que vous en apprenez avec moi, des mots alsaciens !) pour en venir à bout. Maintenant je suis capable de faire des diminutions, une bordure régulière, rabattre « souplement » des mailles, assembler les morceaux « en couture », qu’on ne fait pas des nœuds mais qu’on passe et repasse le fil…

En plus, je suis vraiment un bon public pour le groupe de tricoteuses, un rien m’émerveille, tout est neuf et formidable pour moi. On m’a enseigné une méthode valable pour monter les mailles, ce qui a fait de moi la plus heureuse des femmes. Surtout que c’était nécessaire, la méthode de la Bergère devait être foireuse car mes mailles en bordure étaient très lâches, limite on pourrait croire que c’est fait exprès pour donner un style évasé au pull !! Mais maintenant, je monte mes mailles avec le pouce et une aiguilles, en tricotant le premier rang en même temps, et … magie ! c’est bien plus régulier et serré.

Je me tâte à faire un snood avec la laine qu’il reste, mais peut-être pas tout de suite… Ces couleurs, je peux presque les assimiler à de la persistance rétinienne, je veux voir autre chose !

Goldorak Go !

Et oui, j’ai des tendances Goldorak, surtout après la réalisation désastreuse de mon premier tricot. Le crochet, pour l’instant je m’en sors, le résultat de mes efforts a toujours été au minimum portable, si pas satisfaisant. Confiante, je me suis dis : le tricot, fingerz in the noz.

Armée des aiguilles que mamie m’a refilées et de laine de chez la Bergère, je me lance dans un projet de débutante issue du livre « je débute » de ladite Bergère (celle de France).


Je ne vais pas très vite, je ne sais pas trop bien tenir mes aiguilles, les indications du fascicule ne sont pas très claires, mais j’arrive à aligner des rangs de point de riz et des rangs en jersey, ça tombe bien c’est tout ce qu’il faut pour ce pull sans manches.
Pendant des semaines, régulièrement, le soir devant la télé (sans la regarder, j’suis pas trop télé), à mon rythme d’escargot, j’enchaîne des lignes et des lignes.


Et ça prend forme, ça me donne du courage, les couleurs sont jolies, la laine est douce bref, je suis heureuse. Arrive le jour où le devant est terminé, signe que la moitié du boulot est faite, j’enchaîne le tricotage du dos dans la foulée, hyper motivée et impatiente de voir le résultat final de ses heures de tournicotage de laine intenses.


Après un peu plus de 2 mois, il est terminé. Mon pull sans manches, que je l’ai tricotée toute seule de mes blanches mains. Il est assemblé, je l’essaye, je rentre dedans, c’est bon signe. Quand là… C’est le drame
Miroir : je ressemble à Goldorak avec des épaules dignes d’un footballeur américain dopé aux hormones. J’ai juste envie de pleurer : tout ça… Pour ça !!
Mon homme me lance un regard du style « c’est vraiment moche, je confirme, arrête les dégâts et lâche les aiguilles à tricoter » mais ne commente pas ma réalisation.


Je ne compte pas me laisser abattre de la sorte : mon plan, c’est d’aller quérir des conseils chez plus malines que moi. Dans le bled à coté de chez moi, y’a des ateliers de tricot, je vais aller y faire un tour avec mon pull-serpillière et voir ce qui cloche, et également, en passant, apprendre à tenir mes aiguilles correctement.
J’ai contacté l’association et la personne qui m’a répondue m’a annoncé « que le groupe est assez âgé mais que les dames seront très heureuses d’accueillir une jeune pour l’aider ».

Après le crochet et la couture, je crois que je tape encore dans le loisir du 3eme âge, mais je m’en fiche, je compte combattre ce pull et restaurer mon honneur après cette cuisante défaite. Mon idée primaire était de le détricoter totalement et de crocheter la laine pour en faire un poncho, un modèle repéré dans mon super livre « Mon cours de crochet » qui LUI, ne m’a jamais déçu.

Vous en saurez plus sur la destinée du pull « putsloumpa » dans quelques semaines !
Et en plus vous avez appris un super mot de vocabulaire alsacien qui veut dire « serpillière/chiffon », à réutiliser dans les conversations classes.

Bonnet rose fushia au crochet, yeah baby!

Il est terminé, le joli bonnet à vagues!! La laine est toute douce, facile à crocheter, le résultat est bien flashy. J’en suis super fière. Même l’Homme de la maison a dit qu’il était joli et a même évoqué un futur bonnet (pour lui) pour le ski. Blague ou pas, je ne sais pas, toujours est-il que je suis dans un état second tellement je ne m’attendais pas à ce que le résultat soit aussi confortable, régulier. Super top! Merci le cours de crochet en 25 leçons!! Pour info, il s’agit de la leçon 9. Ce livre est vraiment top, les modèles sont tous plus beaux les uns que les autres.

Et, une première pour moi, j’ai réalisé une cordelette pour attacher le haut et former cette espèce de fleur, je n’en avais jamais faite avant. C’était vraiment simple, une fois qu’on a le coup de main. J’en profite pour partager mon expérience dans ce mini-tuto (dispo aussi en pdf, sinon, cliquer sur les images pour les agrandir), j’espère qu’il vous sera utile.

Un projet super simple, un rectangle dont la longueur est le tour de tête, une seule couture pour en faire un tube, un point pas trop difficile (surtout qu’on a le temps de le pratiquer!!), la cordelette ferme le « haut » du rectangle et forme le bonnet. Une fois les heures de crochetage terminées, il est temps de frimer et de prendre des photos artistiques…

Ouaiiiiss… Trop artistique. On va trouver une pose un peu plus simple… Toute seule, pas si facile.

Et une photo où on voit mieux le bonnet peut-être?

Et soudain… C’est le DRAME…

 

Se souvenir que le bonnet… et bien il n’est pas pour sa propre tête… Mais pour celle de la petite soeur qui a sélectionné cette couleur. Bouh, c’est triste.

Mais en attendant qu’elle vienne le chercher, il est A MOI!! Nyark nyark nyark!

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Pas trop de couture en ce moment, mais j’assure que c’est à l’insu de mon plein gré!

Pourquoi?

Indices :

Mhhh, cette fine couche de plâtre qui recouvre TOUT dans l’appartement, avoir son four et son frigo dans le salon, devoir faire la (mini) vaisselle dans le lavabo de la salle de bain. J’adore!

J’espère que ça sera bientôt terminé! Je n’ose pas trop sortir des beaux tissus dans ces conditions, alors que la laine supporte mieux toutes ces péripéties car une fois qu’on a un peu crocheté devant la télé, hopla, on range tout dans un sac plastique qu’on ferme bien hermétiquement et le tour est joué! Impossible de couper du tissu alors que le sol est constamment blanchâtre (oui, je coupe par terre, pas de table assez grande).

En plus, j’attends de la laine qui arrivera certainement demain, j’ai hâte de vous montrer mes nouveaux trésors!!

Le crochet au soleil…

Y’a largement pire dans la vie, non? Au petit matin, pendant que mon homme dormait encore, je prenais le temps de m’installer sur notre terrasse et je crochetais un peu avant d’aller dévaliser le buffet géant pour déjeuner.Alors oui, j’admets que cette photo a été prise le deuxième jour, d’où les jambes blanches tendance cachet d’aspirine, mais maintenant que je suis rentrée et que mon capital soleil est bien entamé, elles ne sont pas vraiment plus colorées… Et je porte des Birkenstock, of course, j’étais dans un hôtel spécial pour les allemands, je me fonds dans le paysage. Et surtout j’adore ces claquettes, elles sont géniales. BirkLady (qui se reconnaitra), je te dédicace cette photo!!! :)

 

Bref, revenons à nos moutons (même si Fuerteventura c’est plutôt l’île des chèvres) et à notre crochet…

Après avoir fait quelques échantillons plus ou moins réussis des points représentés dans le livre…

(la prochaine fois je ne change pas de fil en plein milieu d’une ligne!) … je me suis lancée dans le projet « col écharpe » avec ma belle laine de la Droguerie. Avec un gros crochet (10 conseillé, mais je n’avais qu’un 8) ça allait très vite, même si j’ai défait à plusieurs reprises pour que ça soit le plus régulier possible.

Mais on retrouve quand même l’endroit où j’ai assemblé les deux extrémités, car la partie du début, même si crochetée à de nombreuses reprises, reste hasardeuse.

Voir même un peu foireuse, elle est curieusement un peu plus longue, ça doit être un problème de tension, selon comment je tenais mon fil au départ et à la fin du travail, ou alors ça vient de la manière dont j’ai « cousu » les deux bords.

Ce projet est vraiment facile et très sympa, il s’agit d’un grand rectangle qu’on coud pour en faire un tube, on peut aussi rajouter un gros bouton pour décorer. Le point utilisé c’est la demi-bride, voici pour le détail technique..

Une fois le col porté, on ne voit plus vraiment ce « gondolement », ça se perd dans le coté dégoulinant super douillet de ce projet. Voici une glorieuse photo prise devant le miroir, super belle et très représentative. Mouais.

Deuxième essai, résultat plus concluant, et comme ma tête était rigolote dessus, j’ai décidé de la laisser, même si ce n’est pas vraiment le but de ce blog que d’exposer mon auguste personne. Please, admirez ce superbe bronzage, il va au moins rester 3-4 jours et je pense que j’ai maintenant atteint mon potentiel maximum de bronzitude, ma peau et le soleil ne font pas bon ménage.

Bon, je suis contente de l’avoir terminé ce col mais maintenant direction le placard car avec les chaleurs actuelles, pas question de le porter avant un bail!

Ceci étant terminé, il me restait encore quelques jours à traîner lamentablement au bord de la piscine. Pas sur la plage la bronzette! A la plage y’a que deux activités que je m’autorise : me baigner (le but premier de la plage) car j’adooooore avoir pleins d’algues dans le maillot ou alors jogging en fin d’aprèm les pieds dans l’eau, sinon c’est niet. Trop de sable, trop de soleil, pas assez de transat, trop loin du bar, trop d’allemands tous nus… Mais je m’éloigne du sujet.

Et vlan, dans tes dents :

T’as vu ça, l’avancée foudroyante en crochet? Des vagues et tout et tout! Yeah! J’ai un peu sauté quelques leçons qui m’intéressaient moins pour me pencher sur la leçon 9 (je crois), où il est question d’un bonnet. Alors pour l’instant, je ne suis que dans les projets « rectangles » où tout article part de cette base géométrique et on lui donne sa forme finale en cousant les bords. Donc mon but est de crocheter un long rectangle ondulé (mais exprès cette fois-ci, pas comme pour le col), de l’assembler par les extrémités (je me répète un peu, non?) ET au bout de rajouter une cordelette avec des pompons. Détails techniques : brides reliées, et brides-que-t’en-fait-3-dans-la-même-maille (nom très technique), et brides… brides tout court. Le tout habilement crocheté en 3,5 avec du coton de chez la Bergère de France.

Pour ceux et celles qui vont faire ce projet : ils conseillent une maille chainette de 101 mailles pour faire la base, donc le tour de votre tête. A moins d’avoir la tête d’un enfant de 4 ans ou un crochet 3,5 amélioré, c’est vraiment TRES petit, j’ai rajouté des mailles en plus, il faut en rajouter par lot de 10, pour respecter le motif. A vous de faire des tests en passant la chainette autour de votre tête, ne pas oublier qu’en plus ça va onduler!

Sinon… Lors du vol aller, je me suis dégonflée concernant mon crochet en cabine, et tout était bien rangé dans la valise en soute (surtout parce qu’on est arrivé à l’arrache en oubliant la moitié des bagages ce qui aurait eu comme conséquence désastreuse de me faire intégrer contre mon gré le groupe des tous-nus allemands de la plage d’à coté mais ceci est une autre histoire…). Mais au retour, je comptais bien avancer avec mon bonnet à vagues et j’ai laissé dans mon sac à main mon ouvrage et ma pelote, et c’est passé comme une lettre à la poste. Mon crochet par contre, j’ai voulu la jouer agent secret et je l’ai planté dans mon chignon. J’étais pas tranquille de le laisser dans le sac et scanner au rayon X, pas envie de me le faire confisquer. Ni vu, ni connu. Comme il est en bois, il ne sonne pas au portique. Car contre, avec des aiguilles à tricoter, ça doit être moins discret….

Dans mon prochain poste, je vais vous montrer quelques photos de vacances, mais attention, pas moi en train de gracieusement jouer au volley, hein… ni même faire de l’aquagym.

Il y a une belle spécialité aux Canaries, c’est la dentelle! Les photos à venir devrait vous inspirer, en tout cas moi j’étais conquise.

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